Ce samedi 21 mars, dans le cadre du Printemps des castors, bénévoles, naturalistes et acteurs du territoire ont arpenté les cours d’eau du bassin versant de l’Ozon sous un beau soleil printanier. Le bilan est à la hauteur de la mobilisation.

Organisée par l’OFB, cette journée de terrain avait pour objectif de recenser les traces et indices de présence du Castor d’Europe, huttes, barrages, écorçages, et de contribuer ainsi à une cartographie fine de l’installation de l’espèce sur le territoire. Les équipes, réparties sur plusieurs communes du bassin versant, ont également été attentives aux empreintes de Loutre d’Europe, espèce récemment redécouverte dans le secteur.

Des découvertes inédites

La journée a porté ses fruits : plusieurs terriers-huttes et épreintes de Loutre jusqu’alors inconnus ont été observés et documentés par les participants. Ces nouvelles données viennent directement enrichir la connaissance naturaliste du territoire et s’intègrent au suivi coordonné de ces deux espèces à l’échelle européenne, dans le cadre du Printemps des castors.

Les points GPS et photographies collectés sur le terrain sont en cours de centralisation. Ils permettront d’affiner la cartographie de l’expansion du Castor d’Europe et de la présence de la Loutre sur le bassin versant de l’Ozon.

Vous êtes les yeux du bassin versant

Cette journée illustre la valeur des observations citoyennes et de terrain dans la connaissance du vivant. Tout au long de l’année, si vous observez un castor (vivant ou non), un nouveau barrage, un terrier-hutte, une loutre ou une épreinte, n’hésitez pas à le signaler au SMAAVO et/ou à l’OFB, service départemental du Rhône.

Dans le cadre du Printemps des castors, événement européen de suivi de l’espèce, l’OFB organise une journée de terrain ouverte à tous le samedi 21 mars 2026.

 

Rendez-vous à 10h — parking salle Jean Gabin, Chaponnay (69970)

 

Contexte

 

Suite à la journée technique du 6 février 2026, qui avait permis de présenter l’installation du Castor d’Europe dans le bassin versant de l’Ozon et de réunir les acteurs du territoire, une nouvelle étape est franchie : une journée de prospection collective.

L’objectif est de constituer plusieurs équipes réparties sur les communes du bassin versant, qui parcourront les cours d’eau à la recherche de traces et indices récents de présence du castor — huttes, barrages, écorçages, coupes de bois caractéristiques — pointés par GPS pour dresser une cartographie fine de l’expansion de l’espèce.

 

Ce qu’on cherche

Le Castor d’Europe (castor Fiber) laisse des indices bien caractéristiques le long des cours d’eau : huttes et barrages construits avec branches et boue, écorçages et coupes de bois au ras de l’eau (souche taillée en crayon), terriers creusés en berge, coulées d’accès à l’eau.

Animal discret à l’activité principalement nocturne, il occupe un territoire linéaire d’environ 3 km de cours d’eau. Les équipes n’ont donc pas besoin de couvrir de très grandes distances pour trouver des indices.

En parallèle, la journée sera aussi l’occasion de rester attentif aux épreintes de Loutre d’Europe, espèce récemment redécouverte dans le secteur. Un point de reconnaissance des traces des deux espèces sera fait en début de journée avant le départ sur le terrain.

 

Ce qu’il faut prévoir

  • Bottes obligatoires (propres — nettoyées à la javel puis rincées). Les waders sont les bienvenus si vous en disposez.
  • Pique-nique pour la journée
  • Vêtements de pluie
  • Appareil photo ou smartphone pour photographier et géolocaliser les indices

Le prêt de waders par l’OFB ne peut pas être garanti — prévoyez vos propres équipements.

 

Comment participer ?

Pour vous inscrire, merci de signifier votre participation par mail auprès du SMAAVO ou de l’OFB, service départemental du Rhône (69). N’hésitez pas à relayer l’information à vos collègues naturalistes, associations ou autres acteurs du territoire intéressés.

Le 6 février 2026, le SMAAVO et l’OFB (Office Français de la Biodiversité) ont co-organisé une journée technique dédiée à la présence du castor sur le bassin de l’Ozon. Près de 50 personnes ont répondu présent : élus locaux, associations environnementales, fédérations de pêche et de chasse du Rhône, représentants du SAGE Est Lyonnais, propriétaires et exploitants de parcelles.


La matinée s’est déroulée en salle autour de deux présentations : l’écologie du castor et le projet de plan de gestion porté par le SMAAVO. Un atelier participatif a ensuite invité les participants à cartographier ensemble les zones où la présence du castor est acceptable, tolérable ou non souhaitée.

L’après-midi, après un repas tiré du sac, trois ateliers de terrain ont permis de passer de la théorie à la pratique :

  • Barrage : reconnaissance d’un barrage actif, doctrine AURA et techniques d’écrêtage
  • Indices de présence : initiation à la reconnaissance des traces du castor
  • Conflits de cohabitation : étude d’un cas concret de conflit d’usage sur le terrain

Une journée riche qui s’inscrit dans la démarche du SMAAVO pour une cohabitation durable entre activités humaines et faune sauvage.

Lutter contre l’érosion et les coulées de boue, c’est aussi planter des haies. Début décembre, 70 mètres de végétation ont pris racine à Grange Basse (Simandres) et à la Coupière (Saint-Symphorien d’Ozon), au bénéfice des terres agricoles et des habitants en aval.

Le principe est simple : le SMAAVO finance intégralement la plantation, tandis que l’exploitant agricole et le propriétaire de la parcelle s’engagent, via une convention signée par chaque partie, à préserver la haie pendant 25 ans.Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Pourquoi planter en hiver ? C’est la saison idéale : l’humidité du sol favorise l’enracinement, ce qui permet aux jeunes plants de mieux résister aux chaleurs estivales.

Et ce n’est qu’un début : 120 mètres supplémentaires seront plantés en janvier à la Vautière, toujours à Saint-Symphorien d’Ozon. nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Le SMAAVO a déposé le dossier de candidature PAPI du bassin de l’Ozon auprès des services de l’Etat le 08/12/2025 après une phase de concertation publique.

Le dossier a été jugé complet par les services de l’Etat le 17/12/2025. Il est en cours d’instruction et passera en comité d’agrément de bassin en avril 2026 pour labellisation. Ce comité est administré par l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et la DREAL de bassin Rhône-Méditerranée.

Le 20 août dernier, Mr Boulud, président du SMAAVO, maire de Simandres, accompagné d’une technicienne du SMAAVO, a repéré des poissons morts, à proximité d’un barrage de castor, dans l’Inverse.

L’Office français de la biodiversité (OFB) et l’association de pêche de Simandres ont été rapidement alertés, ainsi que les communes à l’aval.

Mr Chazal, le chef de service de l’OFB, est intervenu rapidement sur place.

Le SMAAVO a immédiatement pris contact avec les gestionnaires des réseaux après avoir repéré une pollution à proximité d’une pompe de relevage ayant fait chuter la teneur en oxygène dans le cours d’eau. La veille, une panne de la pompe, pendant quelques dizaines de minutes, a provoqué un déversement important d’eaux usées dans l’Inverse.

Des travaux sur la pompe sont prévus par le gestionnaire pour le remplacement de celle-ci.

La recherche d’autres causes de pollution a été menée par les différents gestionnaires de réseaux, sur ce secteur.

La phase de concertation avec les élus du territoire pour les actions résultantes de l’étude de l’Espace de Bon Fonctionnement de l’Ozon et de ses affluents est terminée.

Un atelier de concertation s’est tenu le 17/04/2025 et une sortie terrain avec les élus de Saint-symphorien d’Ozon et de Chaponnay le 31/07/2025.

Le bureau d’étude travaille actuellement sur le programme d’actions hiérarchisées.

Un COPIL de fin d’étude se tiendra fin octobre 2025.

Les travaux pourront commencer en mi-2026, sous réserve des crédits suffisants.

Concertation avec les élus de la commune de Chaponnay à proximité de la combe du Vernatel
Concertation avec les élus de la commune de Saint-Symphorien d’Ozon au secteur Daudet

Les vannes de la blancherie se trouvent dans le lit de l’Ozon, sur la commune de Sérézin, au niveau de l’intersection du chemin de la Blancherie et la rue de l’Ozon.

Les vannes permettent d’alimenter en eau le bief en rive gauche de l’Ozon pour un usage économique antérieur.

Elles sont aujourd’hui sans usage, puisque les activités liées à leur utilisation ont disparu.

Afin de vérifier la pertinence de l’existence de ces vannes actuellement, le SMAAVO a lancé une étude hydraulique. L’étude débutera en septembre et est prévue pour 3 mois.

Elle est réalisée par le bureau d’études CEREG.

Nombreux facteurs ont entrainé l’augmentation du ruissellement sur le territoire notamment : le développement urbain qui engendre une augmentation des surfaces artificialisées et la mécanisation agricole durant le siècle dernier qui a conduit à l’exploitation de grandes parcelles et au remembrement.

Le SMAAVO accompagne les agriculteurs pour la mise en place de haies pour lutter contre les érosions des sols sur son territoire et de garder le capital sol des parcelles cultivées.

Au-delà de son rôle de lutte contre l’érosion, les haies jouent également un rôle majeur pour la biodiversité car elles sont des habitats pour différentes espèces animales (comme la merle noire), une source importante de bois pour l’énergie et contribue à l’amélioration de la qualité de l’air et du sol.

Des rangées de haies vont être plantées sur 3 secteurs pour la période automne/hiver 2025/2026 à Grange Basse sur la commune de Simandres, à la Coupière et à la Vautière sur la commune de Saint-Symphorien d’Ozon.

Par arrêté préfectoral du 25 juillet 2025, une enquête publique est organisée du 15 septembre 2025 à 9h au 17 octobre 2025 à
17h30 sur la demande d’autorisation environnementale présentée au titre des articles L. 181-1 et suivants du code de
l’environnement, par le Syndicat mixte d’aménagement et d’assainissement de la vallée de l’Ozon (SMAAVO), dans les formes
déterminées par le code de l’environnement, en vue de réaliser l’aménagement d’un ouvrage écrêteur de crues positionné en
remblais en travers de la combe de Fausse localisée sur la commune de MARENNES, en vue de limiter des érosions en aval, et
de protéger des habitations des inondations.


Pendant la durée de l’enquête, le dossier d’enquête publique constitué de la demande d’autorisation environnementale au titre
de la loi sur l’eau comportant notamment une étude d’incidence, et embarquant une demande d’autorisation de défrichement, et une dérogation à la protection des espèces protégées, est consultable :


-en version papier, et en version numérique en mairie de Marennes aux jours et heures habituels d’ouverture de l’accueil
-sur la plateforme électronique mise en place pour l’enquête :

https://www.registre-numerique.fr/ouvragederetention-lacombedefausse-marennes

Des informations peuvent être demandées au responsable du projet, le SMAAVO, auprès de Mme Rocher à l’adresse suivante :

i.rocher@smaavo.fr, joignable au n° 07 78 41 52 07.


Mme Laurence LEMAITRE, ingénieure agronome spécialisée en écologie et statistiques appliquées, désignée en qualité de
commissaire enquêtrice, se tient à la disposition du public en mairie de Marennes aux dates et heures suivantes :


  • 16 septembre 2025 de 14h à 16h
  • 8 octobre 2025 de 10h à 12h
  • 17 octobre de 15h30 à 17h30

Avis d’enquête publique complet ci-dessous

Le comité syndical du SMAAVO aura lieu le vendredi 19 septembre 2025 à 10h, salle de l’Ecureuil à Simandres.

Ordre du jour :

  • Agenda
  • Délibération approbation compte-rendu précédent
  • Délibération Schéma Directeur d’Assainissement
  • Délibération Non-Valeurs SPANC
  • Point sur les attributions de marchés
  • Liste des décisions prises par le président
  • Questions diverses

A partie de septembre 2025, le SMAAVO va intervenir à Heyrieux pour étanchéifier une partie de son collecteur situé sous l’avenue du 19 mars 1962, afin de protéger le captage de Cambergère qui assure l’alimentation en eau potable de la commune d’Heyrieux.

La zone concernée par les travaux s’étendra sur environ 600 mètres entre le croisement avec le chemin du Buclay à l’ouest, et le début de l’avenue du Général Leclerc à l’est.

Les travaux devraient s’étaler sur une période de deux mois environ et nous nous prions par avance d’accepter toutes nos excuses pour la gêne qu’ils occasionneront aux riverains.

Nous souhaitons toutefois préciser qu’il s’agira de travaux sans tranchée, ce qui limitera à la fois les nuisances du chantier et sa durée d’exécution